Diversification de l'économie de l'Ouest Canada
Symbole du gouvernement du Canada

Liens de la barre de menu commune

Commerce et investissement et Recherche

Accès Ouest

Investir dans les débouchés commerciaux

Bob Wilds, directeur exécutif, GVGC; le ministre Stockwell Day; la députée Alice Wong, et la députée Cathy McLeod après l’annonce du financement alloué au Greater Vancouver Gateway Council en juillet 2009.

Bob Wilds, directeur exécutif, GVGC; le ministre Stockwell Day; la députée Alice Wong, et la députée Cathy McLeod après l’annonce du financement alloué au Greater Vancouver Gateway Council en juillet 2009.

Les entrepreneurs de l’Ouest ont une large gamme de produits novateurs à commercialiser, mais, malheureusement, ils ne disposent pas toujours des ressources nécessaires pour cerner les marchés étrangers et y présenter leurs produits. Voilà pourquoi DEO amène le monde dans l’Ouest canadien.

En juillet 2009, DEO a fourni un financement de 230 000 dollars au Greater Vancouver Gateway Council – un organisme à but non lucratif visant à positionner la région métropolitaine de Vancouver comme porte d’entrée de choix pour l’Amérique du Nord – pour réaliser une série d’études axées sur le commerce du fret aérien.

« Notre gouvernement s’emploie à ouvrir de nouveaux marchés pour les entreprises canadiennes, et renforcer les corridors commerciaux de la Colombie-Britannique fait partie de ce programme commercial ambitieux, affirme le ministre Stockwell Day. Nous sommes en train de bâtir une économie plus concurrentielle et de créer de nouveaux emplois et de nouvelles possibilités dans la région. »

Ces études novatrices fourniront aux aéroports et à l’industrie locale l’information nécessaire pour accroître le fret aérien dans les basses terres continentales et la vallée Fraser de la Colombie-Britannique. Elles soutiendront les efforts visant à transformer les débouchés sur le marché du fret en incidences économiques positives pour la région.

Jusqu’à maintenant, les initiatives de porte d’entrée du Pacifique étaient centrées sur les modes de transport par voie maritime, routière et ferroviaire. Le fret aérien constitue un atout important pour la porte d’entrée et a souvent été négligé. La croissance éventuelle de cette industrie profitera non seulement à l’aéroport international de Vancouver ou à l’aéroport d’Abbotsford, mais aussi aux entreprises de logistique et de soutien (transport par camion, entreposage, etc.), à leurs clients (fabricants, acheteurs, etc.) et à la région en général. Une capacité accrue de transport par fret aérien peut attirer de nouveaux investisseurs et favoriser le tourisme.

Ce projet aidera à renforcer les capacités déjà éprouvées du Greater Vancouver Gateway Council à soutenir la position du Canada dans l’économie de la porte d’entrée de l’Amérique du Nord.

Retourner au haut de la pageHaut de la page

Investir dans la productivité, la compétitivité et le potentiel de l’Ouest canadien

Selon un récent rapport du Conference Board du canada, les provinces de l’Ouest canadien doivent favoriser l’innovation et encourager l’adoption de nouvelles technologies afin de stimuler la productivité. Le document, intitulé L’Ouest canadien : productivité, compétitivité et potentiel, a été publié en juin 2009 et explore les liens entre la croissance du rendement et l’augmentation des investissements dans l’innovation et les nouvelles technologies.

Un investissement accru dans les nouvelles technologies placerait les provinces de l’Ouest à la barre de la productivité future. Le rapport souligne que les investissements des États-Unis en recherche et développement ainsi que dans le capital-risque désavantagent actuellement la compétitivité de l’Ouest canadien.

Pour demeurer concurrentielles à long terme, les provinces de l’Ouest doivent améliorer les pratiques organisationnelles, augmenter l’intégration au marché mondial, renforcer le capital humain et améliorer l’environnement commercial. De plus, le développement continu des accords sur le commerce intérieur permettrait de créer un environnement commercial plus propice à l’investissement, à l’innovation et à l’accroissement de la productivité.

La conclusion du rapport est que l’Ouest canadien a certes un grand potentiel, mais les quatre provinces doivent concevoir et mettre en oeuvre des solutions de façon proactive pour relever les défis liés à la compétitivité et à la croissance.

Consulter le rapport entier : L’Ouest canadien : productivité, compétitivité et potentiel. (en anglais seulement)

Retourner au haut de la pageHaut de la page

Approfondir ses connaissances sur les zones franches

Dans le monde entier, les frontières s’estompent de plus en plus, et les zones franches en sont le plus bel exemple. L’Organisation internationale du travail estime qu’en 1975, environ 800 000 personnes étaient employées dans les zones franches. En 2007, ce nombre a gonflé à 63 millions.

Les zones franches sont généralement définies comme des zones sécurisées où les biens peuvent être entreposés ou transformés sans de droits de douane, de taxe d’accise, d’inventaire ou de tout autres taxes. Bien que les zones franches du monde diffèrent l’une de l’autre, elles comprennent généralement une infrastructure perfectionnée, un terrain, des bureaux, des services publics, logistiques et commerciaux ainsi que d’autres installations semblables.

Les zones franches sont également caractérisées par des règlements flexibles, ce qui signifie un accès simplifié aux processus douaniers et une réduction de la bureaucratie. Elles sont généralement axées sur l’exportation et répondent souvent aux besoins des sociétés exportatrices qui produisent des biens destinés aux pays étrangers. La valorisation de la marque et la promotion sont des particularités de ces zones : leur renommée provient du fait que ce sont des environnements neutres, exempts de taxes et de droits, pour les activités commerciales.

En octobre 2008, DEO a publié une étude sur les zones franches, effectuée par Deloitte & Touche, qui avait pour but d’examiner et de cerner les similarités et les différences entre certaines zones franches choisies dans le monde.

L’étude portait sur onze zones franches, dont cinq étaient situées aux États-Unis. Pour chaque zone, le rapport contient un aperçu, une description de l’infrastructure clé et un résumé des principaux secteurs qui y ont des activités.

La zone franche de Phoenix, par exemple, possède des caractéristiques importantes. Ses quatre secteurs clés – fabrication aérospatiale, pharmaceutique, aliments et électronique – bénéficient d’une infrastructure de base saine, avec un accès routier, ferroviaire et aérien. Cette zone est soutenue par un réseau financier établi, qui fournit une vaste gamme de services financiers dans la région.

Selon l’étude, les zones franches peuvent aider à stimuler la diversification économique, attirer des investissements directs étrangers et créer de l’emploi.