Marc Warawa, député fédéral de Langley, annonce l’octroi d’un financement de 80 000 dollars à l’ITCB en mai 2008.
Parti d’un seul campus des technologies aérospatiales (Aerospace Technology Campus), installé dans l’aéroport international de Vancouver, l’Institut de technologie de la Colombie-Britannique (ITCB) est devenu le chef de file de la formation aérospatiale sur la côte Ouest. Comme l’établissement est doté d’installations et d’équipements à la fine pointe de la technologie, ses étudiants ont accès à du matériel, à des logiciels et à des simulateurs d’aviation dernier cri.
Le campus des technologies aérospatiales, qui a ouvert ses portes en 2007, est la plus importante école d’aérospatiale au Canada. D’une superficie de plus de 300 000 pieds carrés, il offre assez d’espace pour accueillir 20 avions d’entraînement et permet à l’ITCB de former plus d’étudiants.
Au cours des dernières années, DEO a, à plusieurs reprises, contribué à équiper le campus des outils nécessaires pour former la prochaine génération de chefs de file en aérospatiale.
Plus récemment, DEO a accordé 80 000 dollars pour le développement d’un logiciel spécialisé destiné à un ordinateur diagnostique de bord donné par Honeywell Aerospace. L’équipement permet de familiariser les étudiants de l’ITCB aux principes d’avionique et les aide à acquérir l’expérience pratique nécessaire pour intégrer le marché du travail.
« La technologie constitue le fondement de l’enseignement offert à l’ITCB. L’appui de Diversification de l’économie de l’Ouest Canada consolidera la relation étroite que nous entretenons déjà avec Honeywell, l’un de nos principaux partenaires industriels, souligne Don Wright, président de l’ITCB. De plus, cet appui permettra à l’ITCB de fournir une formation et une technologie de pointe à ses étudiants en aérospatiale.
»
Le soutien accordé par DEO vient compléter des investissements précédents qui renforcent l’infrastructure de recherche et de formation de l’ITCB. En 2006, DEO a fourni 2 millions de dollars pour lui permettre d’acquérir FIRSTplus, une tour de contrôle virtuelle avec vue extérieure et une simulation de radar virtuel qui reproduit les situations de gestion de la circulation aérienne en route et au terminal. La technologie peut servir à d’autres applications, comme la sécurité nationale, la sécurité lors d’événements spéciaux et la préparation en cas de désastre.
Ces investissements permettent à l’ITCB d’offrir toute une gamme de certificats, de diplômes et de programmes menant à un grade, allant des techniques d’entretien des aéronefs à la formation de pilote professionnel, en passant par l’administration aéroportuaire. Comme l’industrie aérospatiale anticipe une forte demande de diplômés qualifiés, les investissements de DEO aideront l’ITCB à former le personnel hautement qualifié nécessaire pour satisfaire la demande et assurer l’avenir de l’industrie aérospatiale.
L’ITCB offre des cours de formation :
E» (avionique);
M» (maintenance);
S» (structures);
Le génie en géomatique – science consistant à recueillir, à analyser et à interpréter des données géographiques – est l’une des sciences de l’information dont la croissance est la plus rapide au monde. Avec des applications telles que l’arpentage, la foresterie, l’agriculture, la prospection de pétrole et de gaz, le suivi des biens et la navigation par satellite, la commercialisation des technologies géomatiques joue un rôle de plus en plus important pour renforcer l’économie canadienne.
La Schulich School of Engineering de l’Université de Calgary est en train de se démarquer dans le domaine de la géomatique. Considérée comme l’un des établissements de recherche sur le système mondial de satellites de navigation (GLONASS) les plus avancés au monde, la Schulich School possède les droits de plus de 200 logiciels.
En septembre 2008, DEO a accordé à la Schulich School un montant de 800 000 dollars pour contribuer au développement de la prochaine génération de technologies relatives au système mondial de localisation. Grâce à ces fonds, les chercheurs du groupe Position, Location and Navigation (PLAN) concevront un prototype perfectionné de récepteurs pour signaux GLONASS. Les nouveaux récepteurs tireront profit des récents progrès effectués dans le domaine des logiciels et des réseaux pour accroître l’exactitude et la fiabilité des satellites.
Le Canada n’est devancé que par les États-Unis pour ce qui est de la valeur des exportations relatives au système mondial de localisation. Plus particulièrement, Calgary est en train de devenir la plaque tournante d’une large part des activités du Canada en géomatique.
De gauche à droite, Alex Zahavich, directeur des services de recherche appliquée et d’innovation du SAIT, Irene Lewis, PDG du département de polytechnique du SAIT, le ministre Jim Prentice et Devinder Shory, député de Calgary-Nord-Est, assistent à une démonstration d’équipement dans le laboratoire de robotique du SAIT lors de l’annonce du financement accordé par DEO au Enerplus Innovation Centre du SAIT.
Qu’il ait été construit il y a presque 100 ans n’empêche pas le plus ancien des établissements techniques publics du pays d’être tourné vers l’avenir. Le Southern Alberta Institute of Technology (SAIT) mise sur les plus récents progrès en matière de matériel de formation pour s’assurer que ses étudiants obtiendront du succès sur le marché du travail.
DEO travaille en étroite collaboration avec le SAIT afin de renforcer la compétitivité des petites et moyennes entreprises (PME) dans les secteurs de l’énergie, de la fabrication et de la construction. En 2006, DEO a accordé des fonds au Centre for Innovative Information Technology Solutions (CIITS) du SAIT pour contribuer à accélérer l’adoption des technologies de l’information.
Le Centre aidera les entreprises en leur offrant des analyses des processus et des activités, leur fournira un environnement de formation non rattaché à un fournisseur donné et leur permettra de travailler avec des produits et des systèmes de technologies de l’information de pointe. L’objectif du Centre est de combler les lacunes en matière de formation et de perfectionnement dans les entreprises pour les aider à réaliser des économies.
Plus récemment, DEO s’est engagé à verser 4 millions de dollars pour développer et équiper le nouvel Enerplus Innovation Centre du SAIT. Grâce à cet investissement, le SAIT achètera et installera des systèmes de simulation environnementale et de systèmes de confinement pour ses laboratoires. Le nouvel équipement aidera les entreprises à traduire leurs idées en applications commerciales en leur permettant de simuler et de valider de nouvelles technologies et de raffiner leurs produits et leurs façons de faire.
À long terme, l’installation facilitera l’arrivée sur le marché de produits, de façons de faire et de technologies qui contribueront à la croissance et à l’émergence d’une nouvelle génération d’entreprises. En investissant au total 5 millions de dollars dans les activités de développement de la recherche appliquée et de commercialisation du SAIT, DEO appuie les travailleurs qualifiés, les innovateurs et les entreprises qui aideront l’économie de l’Ouest à se démarquer au cours des années à venir.
Carolyn Preston, directrice exécutive du CRTP et Ernie Pappas, vice-président, Énergie, du Saskatchewan Research Council, montrent à la ministre d’État Lynne Yelich la maquette tridimensionnelle représentant les gisements de pétrole au cours d’une visite du laboratoire du CRTP.
Compte tenu du fait que la moitié des réserves mondiales de pétrole restantes se trouvent enfermées dans des gisements « non conventionnels
», comme les sables bitumineux et le schiste, les entreprises ont tout intérêt à trouver des moyens d’extraire une quantité accrue de la ressource du sol tout en réduisant les coûts et les répercussions environnementales.
À l’heure actuelle, la méthode la plus couramment employée pour extraire le pétrole recourt à la vapeur, ce qui requiert un investissement considérable tant sous forme d’énergie que sous forme d’eau. Qu’à cela ne tienne, l’équipe du Centre de recherche en technologie pétrolière (CRTP) de Régina a récemment entrepris deux projets de recherche visant à accroître l’efficacité des techniques d’extraction pétrolière tout en réduisant la pression exercée sur les ressources.
« Le développement de technologies avancées d’extraction pétrolière a le potentiel d’accroître l’efficacité globale du procédé d’extraction, tout en réduisant les effets environnementaux ainsi que le coût global pour l’industrie, affirme la ministre d’État Lynne Yelich. La commercialisation de ces technologies pourrait avoir un effet considérable à long terme sur l’économie canadienne en plus de raffermir la position de l’Ouest en tant que chef de file en matière d’innovation.
»
Le premier projet vise à éliminer l’utilisation de la vapeur dans l’extraction du bitume des sables grâce à l’utilisation de solvants au lieu de l’eau. L’extraction par vapeurs de solvants consiste à injecter des solvants (comme le propane et le butane) dans un réservoir afin de faciliter l’extraction du pétrole.
Le procédé ne requiert pas de chauffage pour extraire le pétrole; on n’a donc pas besoin d’utiliser de l’eau et aucun CO2 n’est produit. S’il est déterminé que la technologie est viable et qu’on l’applique dans tous les projets d’extraction à la vapeur du Canada, on pourrait réduire les émissions de CO2 de 85 millions de tonnes pendant toute la durée de l’exploitation des sables bitumineux et du pétrole lourd. Cela équivaut à la quantité d’émissions produites par environ 850 millions de barils de pétrole.
Pour ce qui est du deuxième projet, il consistera à examiner la possibilité de réinjecter du gaz de combustion dans les réservoirs de sables bitumineux afin d’accroître l’efficacité de l’extraction du pétrole et de réduire les émissions de gaz à effet de serre. La majeure partie du gaz de combustion produit au cours du procédé d’extraction est brûlé dans les installations de récupération du pétrole puis relâché dans l’atmosphère, ce qui accroît les émissions de gaz à effet de serre.
« L’appui continu du gouvernement du Canada pour nos travaux de recherché sur la récupération assistée du pétrole est déterminant afin d’aider l’industrie pétrolière à prospérer, même si l’accès aux réserves devient de plus en plus difficile, a affirmé Carolyn Preston, directrice exécutive du CRTP. Par la même occasion, le gouvernement fédéral offre un appui financier pour développer des technologies visant à réduire les répercussions sur l’environnement.
»
Étant donné le taux de récupération actuel des réserves de pétrole lourd, d’environ 10 p. 100, et la valeur des ressources pétrolières actuellement irrécupérables, estimée à environ 1 billion de dollars, l’amélioration des technologies d’extraction pétrolière pourrait bien avoir des répercussions économiques majeures pour l’Ouest canadien. On estime que même un gain d’efficacité de 1 p. 100 permettrait de produire 350 millions de barils de pétrole supplémentaires, ce qui rapporterait approximativement 17 milliards de dollars aux économies de la Saskatchewan et du Canada.
Les projets, qui se dérouleront jusqu’en 2011, ont reçu un total de 2,5 millions de dollars de financement provenant de DEO et de Ressources naturelles Canada en février 2009.
Le député fédéral Rod Bruinooge, la ministre Lynne Yelich, le ministre Vic Toews et le ministre Steven Fletcher avec des représentants de l’U. du M. après l’annonce.
À l’Université du Manitoba, une installation informatique de haute performance (IIHP) entrera en service pour contribuer à répondre aux besoins grandissants des chercheurs. Au cours des dernières années, le besoin pour une IIHP s’est de plus en plus fait sentir en raison de la vaste gamme d’applications de la technologie.
L’IIHP est un environnement informatique intégré utilisé en sciences, en génie et en affaires. Elle procure aux chercheurs une façon de simuler des régimes climatiques, de modéliser le comportement de médicaments salvateurs et de réaliser des calculs astronomiques complexes. Dernièrement, l’IIHP a été employée pour effectuer des calculs dans de nouveaux domaines tels que les sciences médicales, les transports et les opérations financières.
Le nouveau système d’IIHP réduira le temps requis pour réaliser des calculs complexes. On n’en parlera plus en termes de mois et de semaines, mais bien de jours et d’heures, ce qui permettra aux chercheurs de l’Université d’acquérir un avantage concurrentiel. Une fois en service, l’installation pourra aussi bien simuler la façon dont les rayonnements affectent le corps humain que modéliser les économies et les possibilités de futures infrastructures.
L’investissement de 2,1 millions de dollars de Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (DEO) servira à construire une installation à usage spécifique qui abritera le nouvel ordinateur, ce qui permettra à l’Université du Manitoba de mettre hors service son système d’IIHP actuel, Polaris.
« Il est fondamental d’accomplir des progrès en science et en technologie pour accroître la compétitivité de l’économie canadienne, affirme la ministre d’État Lynne Yelich. Notre investissement dans cette installation informatique de haute performance améliorera la qualité de la recherche canadienne dans de multiples champs d’études et mènera au développement et à la commercialisation de nouvelles technologies.
»
L’installation informatique sera par ailleurs utilisée par les 14 universités qui forment le Western Canada Research Computing Grid (WestGrid) pour relever des défis mathématiques dans des domaines tels que les transports et les finances. Elle servira aussi à Compute Canada, l’organisme qui réunit les établissements d’enseignement de calcul de haute performance du Canada et travaille à faire en sorte que le Canada récolte les avantages concurrentiels internationaux associés au calcul de haute performance au cours des 15 prochaines années
M. Gerry Miller, directeur exécutif, Services et technologies de l’information, fait visiter l’IIHP de l’Université du Manitoba à la ministre d’État Lynne Yelich.
L’IIHP possède un vaste éventail d’applications, mais il importe de souligner que plusieurs projets particulièrement novateurs seront prochainement réalisés au sein de l’Université du Manitoba. Par exemple, des chercheurs d’Action cancer Manitoba utiliseront l’installation informatique pour simuler la façon dont les rayonnements pour le diagnostic médical voyagent dans le corps. Les visualisations scientifiques ainsi produites auront le potentiel d’entraîner des changements fondamentaux dans la façon dont les patients sont diagnostiqués et traités.
Le département de génie électrique et informatique de l’Université mettra à contribution l’IIHP pour modéliser un réseau électrique haute tension. La mise à l’essai par simulation du réseau permettrait aux chercheurs de calculer et de gérer le flux irrégulier d’alimentation électrique projeté des nouvelles sources d’électricité renouvelable, dont les parcs éoliens et les réseaux solaires. Dans le même ordre d’idées, la faculté des sciences de la terre et de l’environnement se servira de l’IIHP pour améliorer les prévisions météorologiques destinées à l’exploitation de ces parcs éoliens.
L’IIHP peut être employée comme moteur d’innovation de premier ordre et, compte tenu de son vaste éventail d’applications, elle représente une possibilité considérable de développement économique pour contribuer à la création de produits, de technologies et de services novateurs.
L’industrie canadienne des pâtes et papiers a radicalement changé au cours des dernières décennies. Elle a dû s’adapter à des marchés variables et faire usage d’idées et de technologies novatrices pour accroître son efficacité et sa productivité. Pour survivre à la conjoncture économique instable d’aujourd’hui, il est plus important que jamais pour l’industrie de réduire ses frais d’exploitation et d’accroître sa durabilité à long terme.
Établie à Vancouver, l’organisation sans but lucratif FPInnovations lance un projet qui, espère-t-elle, révolutionnera l’industrie des pâtes et papiers d’une nouvelle manière, soit en réduisant au maximum les quantités d’énergie utilisées et la quantité d’émissions produites pour fabriquer du papier.
Le système de gazéification Nexterra est la première chaudière de pâtes et papiers fonctionnant au biogaz dans le monde. Si tout fonctionne comme prévu, le système promet de réduire massivement les frais d’exploitation de l’industrie tout en réduisant la consommation de combustibles fossiles ainsi que les émissions de gaz à effet de serre dans tout un éventail d’applications industrielles.
En janvier 2009, DEO et Ressources naturelles Canada ont annoncé un investissement de plus de 2,8 millions de dollars pour la mise au point et la commercialisation de la nouvelle technologie. La part de DEO, qui s’élève à près de 1,2 million de dollars, permettra à FPInnovations d’effectuer des démonstrations du produit partout dans l’Ouest canadien.
La ministre d’État Lynne Yelich rencontre Erol Karacabeyli de FPInnovations lors de la visite du Centre de FPInnovations en janvier 2009.
La mise en marché de cette nouvelle technologie appuie les objectifs de DEO qui sont d’encourager l’innovation et d’accroître la productivité des industries traditionnelles du Canada. Pour le moment, les chaudières de l’industrie forestière consomment du gaz naturel pour produire la vapeur et l’eau nécessaires à la fabrication de produits de papier. Le système de gazéification Nexterra serait le premier au monde à faire fonctionner une chaudière industrielle à partir d’un gaz synthétique pour produire du papier.
Le système Nexterra sera installé dans une usine de mouchoirs de l’entreprise Kruger Products Ltd. à New Westminster, en C.-B. La chaudière brûlera du gaz de synthèse généré à partir de résidus ligneux produits localement au lieu du gaz naturel. Une fois en place, le système Nexterra devrait permettre de réduire les frais d’exploitation des usines de plusieurs millions de dollars et d’utiliser le gaz naturel remplacé pour chauffer 3 500 maisons pendant un an au Canada.
Nexterra entraînera aussi une réduction des émissions de gaz à effet de serre de l’usine de plus de 22 000 tonnes par année, ce qui équivaut à retirer près de 5 500 voitures de la circulation au Canada.
« Notre nouvelle usine de Westminster étant située en zone urbaine, nous devions nous procurer la forme d’énergie la plus propre qui soit, et dans un climat économique incertain, nous avions aussi besoin de la forme d’énergie la plus économique, affirme Frank van Biesen, vice-président de la Technologie chez Kruger Products Ltd. Le système de gazéification de la biomasse Nexterra permet de relever ces deux défis en réduisant considérablement les émissions de gaz à effet de serre ainsi que les coûts énergétiques.
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FPInnovations
FPInnovations travaille afin d’optimiser la chaîne de valeur du secteur forestier en créant de nouveaux produits et débouchés dans un esprit de durabilité. L’organisation emploie plus de 600 personnes au sein de laboratoires de recherche et de bureaux de transfert de la technologie aux quatre coins du pays. Pour plus de renseignements, veuillez visiter : www.fpinnovations.ca.